Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


La chute du prix de l’or noir pousse l’Algérie dans la crise économique et politique (source Lesechos.fr)

Publié par The Algerian Speaker sur 21 Août 2015, 10:31am

Catégories : #DEBATS A BATONS ROMPUS(hiwar bila houdoud)

La chute du prix de l’or noir pousse l’Algérie dans la crise économique et politique (source Lesechos.fr)

Alger s’inquiète de la baisse du baril de pétrole, qui avoisine désormais les 40 dollars le baril, conséquence d’une offre abondante et d’une demande freinée par le ralentissement mondial. Cet effondrement des prix plonge l’Algérie dans une « crise économique et financière », estime « Le Quotidien d’Oran ». Selon les chiffres officiels, le chômage touche 9,8 % de la population et la croissance s’est ralentie à 4,1 % ces douze derniers mois. Déjà impopulaire, Alger risque de devoir prendre des mesures d’austérité pouvant entraîner « une contestation sociale dont l’ampleur [serait] s usceptible de balayer le système en place et le pouvoir qui en est l’émanation », estime le journal algérien. Pour se maintenir au pouvoir, Abdelaziz Bouteflika et son clan devraient donc accorder davantage d’attention à la société civile et à l’opposition afin de construire un « consensus national ». Une ouverture dont le pouvoir n’a pas voulu « tant qu’il a disposé de la manne financière qui lui a permis d’acheter la paix sociale ». Alors « Que faire ? » titre « Le Quotidien d’Oran ». Le pouvoir, « tétanisé par son impopularité », doit braver sa peur et réformer afin de minimiser le coût de la crise. Cela passe tout d’abord par un renouveau du dialogue avec les critiques du pouvoir. Sinon, quand il sera touché de plein fouet par la crise économique, « le seul consensus qui émergera sera celui qui se fera sur l’impérieuse et irrévocable exigence de son départ ». Des mesures économiques sont aussi nécessaires. Des ajustements fiscaux sont insuffisants face à la plongée des recettes publiques : elles ont chuté de 28 % au premier trimestre 2015 par rapport à la même période en 2014. Il est donc urgent qu’Alger encourage les investissements privés à prendre le relais, estime le journal.

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