Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Pour faire face à la crise, Abdelmalek Sellal annonce une taxation de la corruption

Publié par The Algerian Speaker sur 3 Octobre 2015, 18:08pm

Catégories : #TGUEMBIR (Rires)

Pour faire face à la crise, Abdelmalek Sellal annonce une taxation de la corruption

Critiqué par l’opinion publique, désapprouvé par une partie de l’élite du pays et désapprouvé par l’opposition et même au sein de la majorité, Abdelmalek Sellal a répondu à ses détracteurs lors d’un discours percutant prononcé à l’assemblée populaire nationale. Le premier ministre passe à la vitesse supérieure sur l’épineuse question de la crise économique causée essentiellement par la dégringolade des prix du pétrole et annonce qu’une taxe sur la corruption va très bientôt voir le jour.

~~Face à la pire crise économique que connaît le pays depuis le retour de Bouteflika au pouvoir doublé par les inquiétantes prévisions économiques, le chef de l’exécutif avait déjà lancé une missive au début du mois de septembre comprenant une série de mesures anti-crise, parmi lesquelles la suspension des recrutements au sein de la fonction publique est la plus emblématique. Cette ‘mesurette’ comme l’a désigné le directeur de cabinet de la présidence de la république, Ahmed Ouyahia, avait fait grand bruit dans la caste politico-médiatique parce qu’elle marquait une rupture avec les politiques menées jusqu’alors. Cette dernière avait la prétention de permettre une réduction des dépenses de l’Etat mais ne répondait pas à l’insoluble besoin d’augmenter les recettes. « La corruption aujourd’hui occupe un grand pan de notre économie, la taxer va permettre d’augmenter nos revenus de 50 milliard de dollars par mois, ce qui n’est pas négligeable compte tenu de la situation économique du pays » argumente le premier ministre. Une décision qui rompt avec les fondements de notre république L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans le monde militaro-politico-affairiste. 100 000 personnes dont des hauts fonctionnaires, Walis, douaniers, policiers, promoteurs, importateurs, entrepreneurs, gradés militaires, agents de sécurité, coiffeurs, taxieurs, parkingueurs, banquiers, journalistes, sportifs ainsi que des fonctionnaires, salariés et revendeurs de voitures ont signé un appel intitulé « ensemble contre la loi de la honte ». En substance, leur tribune exprime tout le mal qu’ils pensent de cette loi « arbitraire, bricolée et contre productives pour relever les défis de l’époque contemporaine ». Ils prônent leur droit constitutionnel à corrompre et à être corrompus librement et sans avoir à payer une taxe « attentatoire et nocive pour nous et nos proches » à l’Etat. « Votre taxe est confiscatoire et va mener notre pays droit dans le mûr. La corruption est le seul rempart contre la guerre civile, le terrorisme et la fin de règne de Boutef. Pour cela nous vous demandons solennellement, monsieur le premier ministre, de revenir sur cette décision mortifère pour le pays et notre bien-être personnel. Nous osons espérer que vous serez sensible à notre appel au nom des milliers d’algériens que vous voulez dépouiller et que nous représentons » concluent-ils. Puis quoi encore ! Attention, on n’est pas loin de la mascarade monsieur le premier ministre, il manquerait plus qu’une justice indépendante

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