Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


L'Algérie adopte une Constitution prévoyant la fin de la présidence Bouteflika (sources concordantes)

Publié par The Algerian Speaker sur 8 Février 2016, 18:11pm

Catégories : #Charika Gadra (hacha enaâma)

L'Algérie adopte une Constitution prévoyant la fin de la présidence Bouteflika (sources concordantes)

Le projet en question prévoit également de limiter à nouveau le nombre de mandats présidentiels à deux.

L'Algérie est-elle prête à tourner la page Bouteflika ? Dimanche dernier, le Parlement a adopté un projet de révision de la Constitution, prévoyant la fin de la présidence d'Abdelaziz Bouteflika , ainsi que le rétablissement de la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux. A la tête de l’Algérie depuis près de 17 ans, Abdelaziz Bouteflika, pourra terminer son quatrième quinquennat et briguer un cinquième s’il le souhaite. Mais il ne pourra pas prétendre à une présidence à vie, comme on lui a prêté l’intention. Le projet voulu par le chef de l’Etat a été approuvé par 499 parlementaires. Deux ont voté contre et 16 se sont abstenus, a précisé le président du Sénat, Abdelkader Bensalah. Pour être adopté, il devait recueillir l’adhésion des 3/4 des 462 députés et 144 sénateurs.

Agé de 78 ans, Abdelaziz Bouteflika, affaibli par la maladie, avait supprimé lui-même la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels. Ceci lui a permis de briguer un troisième puis un quatrième mandat et éveillé les soupçons d’une présidence à vie.

Le projet en question

La Loi fondamentale ainsi adoptée interdit par ailleurs aux Algériens ayant une autre nationalité l’accès aux hauts postes dans la fonction publique, une mesure qui suscite la colère dans la communauté franco-algérienne.

« Vous avez répondu à l’appel de l’architecte de la nouvelle République algérienne », a salué le Premier ministre Abdelmalek Sellal en s’exprimant après le vote des parlementaires. Le projet, initialement prévu fin 2014, constitue « un rempart contre les aléas des changements politiques », a-t-il ajouté, faisant allusion à des points de la Constitution qui ne peuvent être modifiés dans le cas par exemple d’une conquête du pouvoir par une majorité islamiste. En 1992, l’armée avait annulé un processus électoral après une victoire écrasante du Front islamique (FIS, dissous) qui promettait d’abolir la démocratie et d’instaurer une République islamique.

La décision a été suivie d’une décennie de conflit qui a fait 200.000 morts. Cette guerre civile appelée « tragédie nationale » est inscrite dans le préambule du projet de Constitution. « C’est une réponse contre l’oubli », a commenté le Premier ministre.

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents