Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


:Corruption : Bouteflika décrète l’amnistie des hauts cadres de l’Etat

Publié par The Algerian Speaker sur 29 Mars 2016, 14:15pm

Catégories : #EL HOGRA (Le mepris)

:Corruption : Bouteflika décrète l’amnistie des hauts cadres de l’Etat

Le retour de Chakib Khelil ne sera pas le seul, mais plusieurs autres hauts cadres de l’Etat accusés de corruption sont invités à rentrer au pays selon le secrétaire général du Front de Libération National, qui défend ces derniers en accusant le Département des Renseignements et de la Sécurité (DRS).

Selon Amar Sâadani, puisque de lui qu’il s’agit, Bouteflika aurait décidé «d’accorder l’amnistie aux hauts cadres de l’Etat en dépénalisant la gestion» dans une déclaration au site internet de la chaîne Qatarie Al Jazeera.

Amar Saâdani, invite tous les cadres de l’Etat victimes de faux procès de rejoindre leur pays et assumer leur responsabilité «sans honte» car «le président Bouteflika est décidé à réhabiliter tous les cadres injustement écartés» indique t-il dans une déclaration au journaliste d’El Jazeera.

L’homme ayant été le premier du système à s’attaquer ouvertement au général Toufik mis en retraite par Bouteflika, après un présumé bras de force, rappelle que Sonatrach vit une situation difficile depuis le départ de Chakib Khelil, rappelant aussi que «l’Algérie avait accepté la reconciliation avec les terroristes extrémistes, comment ne pas le faire avec ses cadres» conclut Amar Saâdani.

Le chef de l’exécutif de l’ancien parti unique et fervent défenseur de Chakib Khelil avant son retour, accuse le DRS d’avoir monté des dossiers de corruption contre les hommes du président Bouteflika, afin de le déstabiliser et nuire au «travail qu’il accomplie depuis 1999».

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