Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Les mille et une vies d'Alger par Ania KACI OULDLAMARA

Publié par The Algerian Speaker sur 14 Avril 2016, 17:48pm

Catégories : #DEBATS A BATONS ROMPUS(hiwar bila houdoud)

Les mille et une vies d'Alger  par Ania KACI OULDLAMARA

Un exposition et deux soirées s'interrogent sur la forme et l'avenir de la capitale algérienne.

Au travers d’une exposition organisée à Paris par le cabinet d’architecture ANMA (Agence Nicolas Michelin & Associés), Paris (re)découvre Alger et ses mille et une vies. L’exposition s’articule également autour d’un cycle de quatre conférences jusqu’au mois d’avril et d’un faux journal créé spécialement pour l’occasion, et posant deux questions fondamentales : “Que se passe-t-il à Alger? Comment imaginer l’avenir de la ville?

De l’autre côté de la Méditerranée, la capitale algérienne ouvre ses portes, dévoile ses mystères, des rues sinueuses de la Casbah, à la place des Martyrs, au Jardin d’Essai, et aux quartiers populaires, « oubliés », Bab El Oued, ou El Harrach. Alger la Blanche, la mystérieuse, la vivante, la troublante. Jusqu’en avril, dans l’espace de la Manne, chaque visiteur, chaque spectateur peut découvrir ou redécouvrir pour les plus nostalgiques la capitale algérienne, admirer ces superbes vues du ciel et lire les témoignages d’Algérois. Au détour de photographies, témoignages, maquettes, Alger renait, et redevient la capitale historique d’un pays et le symbole d’une région, le Maghreb, à l’histoire très riche, et souvent oubliée.

A la fin de la visite, le spectateur repart avec le journal « Alger en vies », créé de toutes pièces pour l’exposition et évoquant l’histoire de la capitale, son aménagement urbain, les questions de société, les activités culturelles. Un journal papier illustré par de rares et précieuses photographies d’Alger vues du ciel et de clichés de la vie quotidienne prises par le photographe algérien Youcef Krache.

« De l’autre côté de la méditerranée, « en face » comme disent certain, Alger la mystérieuse, car c’est bien une interrogation obsédante qui nous taraude en regardant l’horizon. Que se passe-t-il là-bas? Au-delà des mémoires partagés, des vies entre deux, des échanges culturels, quel est le quotidien de l’Algérois ? Cette exposition tente d’ouvrir des portes sur les vies à Alger, et de découvrir l’avenir commun qui pourrait se dessiner. A travers deux regards celui de l’algérois qui relate et fait parler ses amis et celui de l’extérieur qui observe et questionne cette belle inconnue, Alger se révèle. » Nicolas Michelin

*À travers des articles inédits, des lectures intimes, des débats passionnés, des images poignantes et des films oubliés.

- Que se passe-t-il à Alger?

Je me creuse la tête pour répondre: apparemment rien, du moins rien qui ressemble à d’autres villes comme Tunis, le Caire ou Tripoli…et puis, un peu agressif, je rajoute : « de quel Alger tu veux parler? Alger des algérois, Alger vue de paris ?

-En fait, les deux!

-tu sais, c’est compliqué !! Cela ne se superpose pas à tous les coups, c’est même parfois antinomique! Mais il y a un Alger pour les âmes sincères et généreuses qui ne change jamais…et puis il y a ce désir incompressible d’écrire un avenir possible, partagé de la méditerranée… »

Mohamed Larbi Merhoum

Pour se rendre à l’exposition :

La manne, lieu d’expositions et d’échanges

11, rue des Petites Ecuries

75010 Paris

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