Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Start-up africaine de la semaine : né dans un garage d’Alger, Emploitic.com s’attaque au continent (source JA°

Publié par The Algerian Speaker sur 27 Mai 2016, 15:53pm

Catégories : #Charika Gadra (hacha enaâma)

 Start-up africaine de la semaine : né dans un garage d’Alger, Emploitic.com s’attaque au continent  (source JA°

D’un site de petites annonces d’emplois, l'algérien Emploitic.com est devenu un portail bien connu des candidats à l’embauche en Algérie. Au point que ses fondateurs caressent dormais l’idée d’une expansion continentale.

vec ses larges rues arborées de palmiers et ses coquettes résidences habillées de bougainvilliers, le quartier de Draria, sur les hauteurs d’Alger, a des airs de Californie.

Ce n’est pas la Silicon Valley mais c’est bien là qu’est né en 2006 le site de recrutement en ligne Emploitic.com ; qui ne volerait pas sa place parmi les jeunes pousses de la baie de San Francisco.

« On a commencé, ici, dans le garage », décrit Tarik Metnani, co-fondateur de la start-up avec Louaï Djaffer, au moment de la visite des bureaux, en pointant une pièce exiguë au sous-sol de la villa. « Puis, d’année en année, on a occupé les étages jusque sous les toits ».

Une ascension à l’image de la croissance de l’entreprise, passée en dix ans, de deux associés à 55 salariés et de 4 à 200 millions de dinars (environ 1,6 million d’euros) de capital.

Avec 620 000 candidats et 8 000 recruteurs enregistrés sur son site, Emploitic se positionne en tête des sites de recrutement en ligne en Algérie, revendiquant plus de 50% du marché.

Une notoriété qui permet au site de rejoindre en 2009 The Network, l’alliance internationale des sites de recrutement leaders dans 133 pays, alors qu’il était en compétition avec plusieurs autres challengers algériens. Une avance que les deux associés s’emploient à préserver en perfectionnant constamment leur modèle.

L’innovation encore et toujours

Avec un master en management des organisations, Louaï Djaffer, un ancien de l’Université de Bab Ezzouar et de l’École nationale d’ingénieur de Metz (France), chapeaute le service commercial. Tandis que Tarik Metnani met sa formation de designer à l’École de design Kedge Design School de Toulon (France) et son expérience de directeur d’agence digitale au profit du développement informatique.

Développement pour l’un, ergonomie pour l’autre, mais « la stratégie, on décide ensemble », précisent cependant les deux associés âgés tous deux de 39 ans qui ne reçoivent jamais l’un sans l’autre.

Sur le plan technique, deux étapes clés du développement technologique ont fait du service ce qu’il est aujourd’hui. La première en 2010 avec le lancement de la seconde version de la plateforme qui introduisait le « matching », à savoir la mise en lien la plus pertinente possible d’un candidat avec un type de poste.

La deuxième, l’an dernier, lorsqu’Emploitic a accouché de sa « V3 » qui intègre une application de gestion des recrutements de dernière génération. « Près de 10 % du budget est consacré à la recherche et au développement », souligne Tarik Metnani.

Côté commercial, Emploitic a d’abord commencé avec les multinationales présentes en Algérie. « Puis, ça a été au tour des grands groupes algériens, ensuite des entreprises publiques à partir de 2008 et, à présent, on travaille à toucher les petites et moyennes entreprises (PME) », raconte Louaï Djaffer

Un financement initial sur prêt public

Avant la croissance, encore a-t-il fallu se lancer. Les deux associés ont versé 200 000 dinars (environ 1 600 euros) chacun dans une cagnotte de départ. Et tous deux ont endossé le prêt contracté auprès de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) qui a financé le démarrage de l’activité.

« Nous n’avons commencé à nous payer qu’au bout de deux ans et nous avons retrouvé nos niveaux de salaire d’avant Emploitic après cinq ans d’activité », rappelle Louaï Djaffer. « Avant », lorsque Tarik Metnani était entrepreneur indépendant et Louaï Djaffer chef de projet dans les télécoms.

Depuis actionnaires à parts égales de l’entreprise, les deux associés ont toujours autofinancé leur activité sans plus recourir au prêt. Non sans s’attirer des marques d’intérêt diverses et variées. Désormais, l’entrée d’un tiers au financement de la société est au programme. Tarik Metnani confie travailler sur ces « options d’investisseurs extérieurs depuis deux ou trois ans ».

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