Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Troubles à l’ordre public : La cote d’alerte par Amar Nait Messaoud

Publié par The Algerian Speaker sur 19 Août 2016, 13:14pm

Catégories : #EL HOGRA (Le mepris)

Cette dynamique « émeutière » de la société enregistre ainsi une hausse de 78% par rapport à la même période de l’année 2015. Le rapport précise que « l’analyse comparative par rapport à la même période de l’année précédente, fait ressortir une hausse de 78% pour les conflits sociaux et une baisse de 14% pour les attroupements ».  Dans le sillage de leurs interventions sur le terrain, les services de la gendarmerie ont également enregistré, sur la même période, une augmentation de 15% des réquisitions ordonnées par les procureurs de la république. Ces mouvements, qui portent atteinte à l’ordre public par la pose de barricades, les manifestations de rue, la fermeture des édifices publics etc., dénotent, d’après la gendarmerie nationale, une situation sociale « préoccupante et marquée par la récurrence de contestations à caractère social ».  Contestations sur fond de crise économique  Le rapport de la gendarmerie ne manque pas d’évoquer certaines raisons qui poussent les populations à troubler l’ordre public, à l’exemple du déficit d’infrastructures de base (revêtement des routes, alimentation en eau potable, raccordement au réseau du gaz et d’électricité, distribution des logements sociaux,…). En effet, un grand nombre de projets destinés pour ses segments du développement local sont gelés ou annulés au niveau central suite à la crise qui frappe le budget de l’Etat depuis deux ans maintenant. Pour les gestionnaires et les élus locaux, il n’y a pas plus difficile à gérer qu’une promesse donnée à la population, mais qui se volatilise dans la nature par un cas de « force majeure » qui échappe aux porteurs de ce niveau de responsabilité.  Déjà, au moment même où l’argent du pétrole était presque totalement injecté dans les plans quinquennaux, qui portaient sur les infrastructures et les équipements publics, les citoyens n’avaient pas manqué de manifester leur colère en raison de certaines discriminations dans la répartition des projets par l’administration locale, en raison de malfaçons ayant grevé des équipements vitaux, et en raison parfois de l’inanité de certains ouvrages réalisés, du fait que leur fonctionnalité dépend d’un autre équipement qui n’est pas installé (exemple: le non raccordement au réseau électrique de puits ou forages réalisés dans certaines régions de la steppe ou du grand Sud).  Immanquablement, la crise des revenus pétroliers a impacté négativement le développement local. Les plans communaux de développement se sont réduits en peau de chagrin ; les plans sectoriels des ministères ont vu une partie de leurs projets -qui étaient pourtant inscrits au ministère des Finances- gelés ou annulés ; l’investissement productif diversifié, censé être réalisé par des entreprises publiques et privées, n’a pas encore pris son élan malgré les professions de foi du gouvernement.  Risques réels de dérapage  Chaque année, la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme, élabore des rapports qu’elle transmet au président de la République sur des sujets inhérents aux libertés publiques, aux droits sociaux et à divers points liés au fonctionnement de la justice dans notre pays. Les droits sociaux figurent dans une place honorable dans ces rapports qui parlent d’une probable explosion sociale depuis plus de trois ans. Cette appréhension de la survenue d’une explosion sociale se lit aujourd’hui dans les rapports des services de sécurité, comme la gendarmerie.  En effet, dans le milieu des défenseurs des droits de l’Homme, et suivant en cela les différentes conventions internationales afférentes à ce domaine, les questions de l’exercice des droits politiques (partis, élections) sont intimement liées aux droits sociaux, culturels et syndicaux des personnes et des peuples. La citoyenneté étant un tout insécable, ce serait un non-sens ou pure manœuvre de prétendre que les revendications sociales peuvent être découplées de la liberté d’exercice des libertés publiques. En outre, comme on s’en est aperçu à partir de tests grandeur nature, l’absence d’encadrement politique et associatif des manifestations de rue a créé des débordements qui ont pour nom pillage, vandalisme et banditisme.  Qui a intérêt à ce qu’un mouvement d’essence légitime, dont les objectifs initiaux étaient d’alerter les pouvoirs publics sur une situation sociale intenable, puisse se transformer en émeutes où personne réellement ne trouve son compte ? Même ceux qui, par un étroit calcul politicien, peuvent, dans l’immédiat, crier victoire en disant que le gouvernement a fait marche arrière dans la mise en œuvre de certaines mesures qu’il n’a pas pu mettre en application, suite à la pression de la rue, ne trouveraient pas leur compte dans la confusion et la violence sociale.  Les mouvements sociaux « orphelins » ?  Que l’on se souvienne des émeutes de janvier 2011, dans le contexte régional du début du Printemps arabe. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Daho Ould Kablia, s’était dit  « surpris » par les événements. La classe politique, ou ce qui en faisait office, s’était montrée dépassée et tétanisée. En voulant battre sa coulpe, elle interviendra sur le tard par des communiqués dont la portée et l’impact étaient, pour le moins, incertains. Les analyses faites par des sociologues et d’autres universitaires convergent pour déclarer que le mouvement de contestation était politiquement « orphelin ». Il n’était assumé par aucune partie, hormis…la rue.  Il fallait sans doute s’y attendre au vu de l’indolence dans laquelle est plongée le climat politique dans notre pays. Pire, même l’encadrement associatif est caractérisé par une dangereuse stérilité.  Où étaient passées les quelque cent mille associations agréées sur le territoire nationale ? Au cours de ces regrettables événements, des lycéens, assistés par des bandes extrascolaires, ont saccagés leurs propres classes. Que font les associations de parents d’élèves ?  Outre une conception novatrice du développement local, basée sur la participation des populations au processus de prise de décision, une politique offensive sur le front de l’investissement productif devant être assuré par les entreprises algériennes et étrangères, et, enfin, une lutte sans merci contre la corruption, les autorités centrales et locales se trouveront bientôt dans une situation d’impasse si une politique de dialogue franc et responsable n’est pas menée avec les représentants de la population, dans toute leur diversité : associations, fondations, notables, syndicats et partis politiques. C’est le seul moyen de désamorcer les accès de violence et de juguler le potentiel de contestation.  A.N.M      TAGS     Bilan     Emeutes     Gendarmerie nationale     Mécontentement     Société  Twitter Facebook
Cette dynamique « émeutière » de la société enregistre ainsi une hausse de 78% par rapport à la même période de l’année 2015. Le rapport précise que « l’analyse comparative par rapport à la même période de l’année précédente, fait ressortir une hausse de 78% pour les conflits sociaux et une baisse de 14% pour les attroupements ». Dans le sillage de leurs interventions sur le terrain, les services de la gendarmerie ont également enregistré, sur la même période, une augmentation de 15% des réquisitions ordonnées par les procureurs de la république. Ces mouvements, qui portent atteinte à l’ordre public par la pose de barricades, les manifestations de rue, la fermeture des édifices publics etc., dénotent, d’après la gendarmerie nationale, une situation sociale « préoccupante et marquée par la récurrence de contestations à caractère social ». Contestations sur fond de crise économique Le rapport de la gendarmerie ne manque pas d’évoquer certaines raisons qui poussent les populations à troubler l’ordre public, à l’exemple du déficit d’infrastructures de base (revêtement des routes, alimentation en eau potable, raccordement au réseau du gaz et d’électricité, distribution des logements sociaux,…). En effet, un grand nombre de projets destinés pour ses segments du développement local sont gelés ou annulés au niveau central suite à la crise qui frappe le budget de l’Etat depuis deux ans maintenant. Pour les gestionnaires et les élus locaux, il n’y a pas plus difficile à gérer qu’une promesse donnée à la population, mais qui se volatilise dans la nature par un cas de « force majeure » qui échappe aux porteurs de ce niveau de responsabilité. Déjà, au moment même où l’argent du pétrole était presque totalement injecté dans les plans quinquennaux, qui portaient sur les infrastructures et les équipements publics, les citoyens n’avaient pas manqué de manifester leur colère en raison de certaines discriminations dans la répartition des projets par l’administration locale, en raison de malfaçons ayant grevé des équipements vitaux, et en raison parfois de l’inanité de certains ouvrages réalisés, du fait que leur fonctionnalité dépend d’un autre équipement qui n’est pas installé (exemple: le non raccordement au réseau électrique de puits ou forages réalisés dans certaines régions de la steppe ou du grand Sud). Immanquablement, la crise des revenus pétroliers a impacté négativement le développement local. Les plans communaux de développement se sont réduits en peau de chagrin ; les plans sectoriels des ministères ont vu une partie de leurs projets -qui étaient pourtant inscrits au ministère des Finances- gelés ou annulés ; l’investissement productif diversifié, censé être réalisé par des entreprises publiques et privées, n’a pas encore pris son élan malgré les professions de foi du gouvernement. Risques réels de dérapage Chaque année, la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme, élabore des rapports qu’elle transmet au président de la République sur des sujets inhérents aux libertés publiques, aux droits sociaux et à divers points liés au fonctionnement de la justice dans notre pays. Les droits sociaux figurent dans une place honorable dans ces rapports qui parlent d’une probable explosion sociale depuis plus de trois ans. Cette appréhension de la survenue d’une explosion sociale se lit aujourd’hui dans les rapports des services de sécurité, comme la gendarmerie. En effet, dans le milieu des défenseurs des droits de l’Homme, et suivant en cela les différentes conventions internationales afférentes à ce domaine, les questions de l’exercice des droits politiques (partis, élections) sont intimement liées aux droits sociaux, culturels et syndicaux des personnes et des peuples. La citoyenneté étant un tout insécable, ce serait un non-sens ou pure manœuvre de prétendre que les revendications sociales peuvent être découplées de la liberté d’exercice des libertés publiques. En outre, comme on s’en est aperçu à partir de tests grandeur nature, l’absence d’encadrement politique et associatif des manifestations de rue a créé des débordements qui ont pour nom pillage, vandalisme et banditisme. Qui a intérêt à ce qu’un mouvement d’essence légitime, dont les objectifs initiaux étaient d’alerter les pouvoirs publics sur une situation sociale intenable, puisse se transformer en émeutes où personne réellement ne trouve son compte ? Même ceux qui, par un étroit calcul politicien, peuvent, dans l’immédiat, crier victoire en disant que le gouvernement a fait marche arrière dans la mise en œuvre de certaines mesures qu’il n’a pas pu mettre en application, suite à la pression de la rue, ne trouveraient pas leur compte dans la confusion et la violence sociale. Les mouvements sociaux « orphelins » ? Que l’on se souvienne des émeutes de janvier 2011, dans le contexte régional du début du Printemps arabe. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Daho Ould Kablia, s’était dit « surpris » par les événements. La classe politique, ou ce qui en faisait office, s’était montrée dépassée et tétanisée. En voulant battre sa coulpe, elle interviendra sur le tard par des communiqués dont la portée et l’impact étaient, pour le moins, incertains. Les analyses faites par des sociologues et d’autres universitaires convergent pour déclarer que le mouvement de contestation était politiquement « orphelin ». Il n’était assumé par aucune partie, hormis…la rue. Il fallait sans doute s’y attendre au vu de l’indolence dans laquelle est plongée le climat politique dans notre pays. Pire, même l’encadrement associatif est caractérisé par une dangereuse stérilité. Où étaient passées les quelque cent mille associations agréées sur le territoire nationale ? Au cours de ces regrettables événements, des lycéens, assistés par des bandes extrascolaires, ont saccagés leurs propres classes. Que font les associations de parents d’élèves ? Outre une conception novatrice du développement local, basée sur la participation des populations au processus de prise de décision, une politique offensive sur le front de l’investissement productif devant être assuré par les entreprises algériennes et étrangères, et, enfin, une lutte sans merci contre la corruption, les autorités centrales et locales se trouveront bientôt dans une situation d’impasse si une politique de dialogue franc et responsable n’est pas menée avec les représentants de la population, dans toute leur diversité : associations, fondations, notables, syndicats et partis politiques. C’est le seul moyen de désamorcer les accès de violence et de juguler le potentiel de contestation. A.N.M TAGS Bilan Emeutes Gendarmerie nationale Mécontentement Société Twitter Facebook

D'après un rapport rendu public la semaine passée par le commandement de la Gendarmerie nationale, relatif à l’activité de la sécurité publique générale et de la police judiciaire dans dix wilayas -Médéa, Alger, Boumerdès, Aïn Defla, Blida, Batna, Annaba, Guelma, Skikda et Mila-, il a été enregistré, au cours du deuxième trimestre de 2016, cinq cas par jour de « troubles à l’ordre public », ainsi que 691 cas de conflits sociaux.

Cette dynamique « émeutière » de la société enregistre ainsi une hausse de 78% par rapport à la même période de l’année 2015. Le rapport précise que « l’analyse comparative par rapport à la même période de l’année précédente, fait ressortir une hausse de 78% pour les conflits sociaux et une baisse de 14% pour les attroupements ».

Dans le sillage de leurs interventions sur le terrain, les services de la gendarmerie ont également enregistré, sur la même période, une augmentation de 15% des réquisitions ordonnées par les procureurs de la république. Ces mouvements, qui portent atteinte à l’ordre public par la pose de barricades, les manifestations de rue, la fermeture des édifices publics etc., dénotent, d’après la gendarmerie nationale, une situation sociale « préoccupante et marquée par la récurrence de contestations à caractère social ».

Contestations sur fond de crise économique

Le rapport de la gendarmerie ne manque pas d’évoquer certaines raisons qui poussent les populations à troubler l’ordre public, à l’exemple du déficit d’infrastructures de base (revêtement des routes, alimentation en eau potable, raccordement au réseau du gaz et d’électricité, distribution des logements sociaux,…). En effet, un grand nombre de projets destinés pour ses segments du développement local sont gelés ou annulés au niveau central suite à la crise qui frappe le budget de l’Etat depuis deux ans maintenant. Pour les gestionnaires et les élus locaux, il n’y a pas plus difficile à gérer qu’une promesse donnée à la population, mais qui se volatilise dans la nature par un cas de « force majeure » qui échappe aux porteurs de ce niveau de responsabilité.

Déjà, au moment même où l’argent du pétrole était presque totalement injecté dans les plans quinquennaux, qui portaient sur les infrastructures et les équipements publics, les citoyens n’avaient pas manqué de manifester leur colère en raison de certaines discriminations dans la répartition des projets par l’administration locale, en raison de malfaçons ayant grevé des équipements vitaux, et en raison parfois de l’inanité de certains ouvrages réalisés, du fait que leur fonctionnalité dépend d’un autre équipement qui n’est pas installé (exemple: le non raccordement au réseau électrique de puits ou forages réalisés dans certaines régions de la steppe ou du grand Sud).

Immanquablement, la crise des revenus pétroliers a impacté négativement le développement local. Les plans communaux de développement se sont réduits en peau de chagrin ; les plans sectoriels des ministères ont vu une partie de leurs projets -qui étaient pourtant inscrits au ministère des Finances- gelés ou annulés ; l’investissement productif diversifié, censé être réalisé par des entreprises publiques et privées, n’a pas encore pris son élan malgré les professions de foi du gouvernement.

Risques réels de dérapage

Chaque année, la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme, élabore des rapports qu’elle transmet au président de la République sur des sujets inhérents aux libertés publiques, aux droits sociaux et à divers points liés au fonctionnement de la justice dans notre pays. Les droits sociaux figurent dans une place honorable dans ces rapports qui parlent d’une probable explosion sociale depuis plus de trois ans. Cette appréhension de la survenue d’une explosion sociale se lit aujourd’hui dans les rapports des services de sécurité, comme la gendarmerie.

En effet, dans le milieu des défenseurs des droits de l’Homme, et suivant en cela les différentes conventions internationales afférentes à ce domaine, les questions de l’exercice des droits politiques (partis, élections) sont intimement liées aux droits sociaux, culturels et syndicaux des personnes et des peuples. La citoyenneté étant un tout insécable, ce serait un non-sens ou pure manœuvre de prétendre que les revendications sociales peuvent être découplées de la liberté d’exercice des libertés publiques. En outre, comme on s’en est aperçu à partir de tests grandeur nature, l’absence d’encadrement politique et associatif des manifestations de rue a créé des débordements qui ont pour nom pillage, vandalisme et banditisme.

Qui a intérêt à ce qu’un mouvement d’essence légitime, dont les objectifs initiaux étaient d’alerter les pouvoirs publics sur une situation sociale intenable, puisse se transformer en émeutes où personne réellement ne trouve son compte ? Même ceux qui, par un étroit calcul politicien, peuvent, dans l’immédiat, crier victoire en disant que le gouvernement a fait marche arrière dans la mise en œuvre de certaines mesures qu’il n’a pas pu mettre en application, suite à la pression de la rue, ne trouveraient pas leur compte dans la confusion et la violence sociale.

Les mouvements sociaux « orphelins » ?

Que l’on se souvienne des émeutes de janvier 2011, dans le contexte régional du début du Printemps arabe. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Daho Ould Kablia, s’était dit « surpris » par les événements. La classe politique, ou ce qui en faisait office, s’était montrée dépassée et tétanisée. En voulant battre sa coulpe, elle interviendra sur le tard par des communiqués dont la portée et l’impact étaient, pour le moins, incertains. Les analyses faites par des sociologues et d’autres universitaires convergent pour déclarer que le mouvement de contestation était politiquement « orphelin ». Il n’était assumé par aucune partie, hormis…la rue.

Il fallait sans doute s’y attendre au vu de l’indolence dans laquelle est plongée le climat politique dans notre pays. Pire, même l’encadrement associatif est caractérisé par une dangereuse stérilité. Où étaient passées les quelque cent mille associations agréées sur le territoire nationale ? Au cours de ces regrettables événements, des lycéens, assistés par des bandes extrascolaires, ont saccagés leurs propres classes. Que font les associations de parents d’élèves ?

Outre une conception novatrice du développement local, basée sur la participation des populations au processus de prise de décision, une politique offensive sur le front de l’investissement productif devant être assuré par les entreprises algériennes et étrangères, et, enfin, une lutte sans merci contre la corruption, les autorités centrales et locales se trouveront bientôt dans une situation d’impasse si une politique de dialogue franc et responsable n’est pas menée avec les représentants de la population, dans toute leur diversité : associations, fondations, notables, syndicats et partis politiques. C’est le seul moyen de désamorcer les accès de violence et de juguler le potentiel de contestation.aaa

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