Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


DEMEMBREMENT DU DRS : Saadani persiste et signe et…relance la polémique (source Algérie express)

Publié par The Algerian Speaker sur 4 Novembre 2013, 09:17am

Catégories : #Charika Gadra (hacha enaâma)

don saidaniLa tentative du premier ministre Abdelmalek Sellal de reprendre un peu d’autorité contre Saadani qui s’est improvisé mentor du gouvernement a fait long feu. La réunion des généraux destinée à remettre un peu de crédit sur l’armée destinée à demander, faute de pouvoir exiger, de ne pas trop en rajouter sur la malfaisance de la police politique, aussi  .

 

Le secrétaire général du FLN persiste et signe. C’est bien lui qui officie en tant que porte-voix du clan présidentiel. Dans un entretien au site électronique TSA, Amar Saadani tance vertement le premier ministre.  « Sellal n’est pas fait pour la politique. Sur ce terrain, il est un mauvais joueur. Il devrait se contenter de son rôle dans l’exécutif. » On ne peut pas reprocher à Saadani de ne pas avoir été clair. Non seulement Saadani porte sur lui un jugement dégradant mais il s’arroge le droit de parler et  de juger les institutions.

Ainsi en est-il du DRS. Le secrétaire général du FLN  a confirmé toutes ses déclarations à propos de cette institution.  « Ne démentez pas à ma place », a-t-il asséné à l’adresse de ceux qui ont tenté de faire accroire, pour atténuer de l’onde du choc, que c’est Reuters qui avait manipulé les propos de Saadani.   «  Ne démentez pas à ma place. Je l’ai dit et je le répète. Aucun département n’a le droit de s’impliquer dans la vie politique, la justice et la presse. Il faut en finir avec le pouvoir parallèle. » Amar Saadani va plus que sa déclaration à Reuters. « Personnellement, je ne comprends pas pourquoi les militaires sont présents aux APC, dans les différentes administrations, etc. Pourquoi le DRS mène des enquêtes d’habilitation pour les cadres alors que c’est une prérogative de la justice. Est-il normal qu’un citoyen algérien soit interrogé à l’intérieur d’une caserne ? Comment expliquer ces pressions exercées sur la presse à travers la publicité ? Et ce tutorat exercé sur la classe politique ? »

Les démocrates les plus patentés ont de quoi être jaloux. Saadani n’a pas manqué, par ailleurs, d’affirmer que l’affaire Tiguentourine a donné l’occasion à Bouteflika pour hâter le démembrement du DRS. Des affirmations qui infirment l’idée répandue que Bouteflika lui a intimé l’ordre de se  taire.  Sellal a eu tout faux. Il a de quoi se faire du souci.

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