Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Le cerf de Berbérie réintégré dans le massif par Djamel Allilat

Publié par The Algerian Speaker sur 5 Octobre 2013, 16:29pm

Catégories : #Légendes - contes et histoires Algériennes...

cerf-de-berberie-copie-1.jpgConsidéré comme une espèce en voie de disparition, le cerf de Berbérie, le seul cervidé africain, fait l’objet, depuis l’année 2005, d’une opération de réintroduction dans l’Akfadou, un massif de forêts caducifoliées, à cheval entre les wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou.

Le programme est piloté par le centre cynégétique de Zéralda avec le concours de la direction des forêts de la wilaya de Béjaïa.
A en juger par les résultats obtenus jusque-là, l’opération est une grande réussite. M’hamed Gouichiche, le directeur du centre cynégétique de Zéralda, nous en parle : «La réintroduction du cerf dans l’Akfadou vise essentiellement à constituer une unité de reproduction du cerf en semi-liberté, c’est-à-dire loin de tout contact homme/ animal. Le but est de garantir au maximum leurs chances d’intégration après leurs lâchers dans l’Akfadou ou ailleurs dans l’est du pays. Les animaux auront gardé leurs instincts naturels de fuite devant le danger. Actuellement, d’après le dernier dénombrement que nous avons fait, nous avons compté 24 individus, dont 2 naissances de cette année.»  

Jusqu’à présent, les seuls éléments qui sont des menaces sur cette opération sont les aléas climatiques, comme les fortes tempêtes de neiges de février 2012. «Nous avons perdu deux cerfs l’année passée suite à l’enneigement du mois de févier 2012. Mais les pertes auraient pu être beaucoup plus dramatiques, si nous n’avions pas fait d’affourragement (distribution de fourrage à dos d’homme) durant toute la période critique. Les forts incendies de l’été n’ont, heureusement, pas fait de dégâts sur les animaux. Je tiens à signaler le concours et la disponibilité de nos collègues de la conservation des forêts de Béjaïa », dit-il encore.
Ainsi, en faisant de la forêt de l’Akfadou son habitat naturel, le cerf de Berbérie est devenu l’un des arguments pour la préservation de biotope exceptionnel.

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